Algérie et Ghana : une alliance pour l’Afrique, de l’éducation aux crises régionales
Des partenariats concrets dans l’éducation et l’agriculture
L’Algérie et le Ghana ont scellé une collaboration plus étroite lors de la visite du ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, à Alger. Les deux pays veulent accélérer des projets communs, comme des formations agricoles adaptées au climat africain ou des échanges entre universités. Une commission mixte se réunira à Accra avant fin 2025 pour concrétiser ces idées.
Le Sahel, un défi partagé
Les dirigeants s’accordent sur un point : les conflits au Sahel ne se règlent pas qu’avec des armes. « Il faut investir dans les routes, les écoles, les emplois pour les jeunes », affirment-ils. Pour eux, la stabilité passe par le développement, pas seulement par des opérations militaires.
Un front uni pour le Sahara Occidental
Sur la question du Sahara Occidental, Alger et Accra demandent une solution politique respectant le droit international. Ils insistent sur le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, sans détour.
Vers une Afrique plus connectée
Les discussions ont aussi touché la réforme de l’ONU, pour plus de voix africaines dans les décisions mondiales. Les deux pays saluent aussi la prochaine Foire intra-africaine (IATF) en septembre à Alger, un événement clé pour booster le commerce continental.
Des visas simplifiés, des liens renforcés
Un accord supprime les visas pour les passeports diplomatiques. Une future extension aux voyageurs ordinaires est envisagée, facilitant les échanges humains et économiques.
Conclusion : Un pas vers demain
La visite s’est conclue par des sourires et des promesses. Le ministre ghanéen a remercié l’Algérie pour son hospitalité, tandis que le président Tebboune a reçu les salutations de son homologue ghanéen. La prochaine étape ? Une rencontre similaire à Accra, date à fixer. L’objectif est clair : bâtir une Afrique plus unie, un projet à la fois.



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